Notre Histoire

Notre Histoire

Naissance du projet Graines de désert:

Fin 2015 :

C’est à M’hamid que je décide donc de m’installer avec mes 3 enfants. Mon projet de ferme démarre donc avec l’acquisition d’un terrain de 2 hectares avec puits et système d’irrigation existant (l’eau y est salée). 90 palmiers dattiers de 2 ans occupaient déjà 8000 mètres carrés du terrain.

En 2016 :

Les aménagements du terrain prennent formes, avec la réorganisation de canaux d’irrigation, le déménagement de certains palmiers trop serrés. Je suis secondée par Abderahmanne, jardinier et constructeur de M’hamid, que j’ai pu embaucher sur la ferme.

En 2017 :

Les aménagements se poursuivent, et c’est le début des plantations et des semis (nigelle, lin, carthame, fenouil, mauves, et aussi orge et luzerne traditionnelles). J’ai planté lavandes, thyms, géraniums rosats, romarins, hennés, aloés veras, agaves, rosiers, caroubiers, ainsi que des arbres fruitiers (citronniers, orangers, bigaradiers, oliviers, grenadiers, figuiers, cognassiers, pruniers).

Durant ces années,  j’ai dû apprendre à cultiver avec des sols et des conditions climatiques très différentes de ceux que je connaissais en France. L’hiver dernier a d’ailleurs été particulièrement long et rigoureux pour les jeunes plants. J’ai dû apprendre à travailler différemment, à faire évoluer le projet de ma ferme, en tenant compte de ces 2 années d’expériences.

Aujourd’hui les fruitiers, l’aloé vera, l’agave, le géranium rosat et romarin sont magnifiques; le carthame et le lin ont également bien poussé, ainsi que l’orge et la luzerne traditionnelles.

Je suis très contente, car j’ai pu bénéficier d’un appui local, néanmoins j’ai prévu l’élevage des dromadaires dans un second temps.

En 2018 et 2019 :

Les aménagements se poursuivent encore, nous installons des barrières brise-vents, une bordure de roseaux également brise-vents et capteur d’humidité, la serre semi-enterrée pour les semis, les arbres fruitiers prennent de la force, les plantes médicinales poussent de mieux en mieux.

Nous avons également mis en place un appareil de désalinisation.

En 2020 :

Départ d’Abderahmane, arrivée de Abdelhakim, jardinier professionnel.

Les palmiers ont bien grandi, et nous pensons avoir plus de dattes cette année.

L’autorisation de construire l’atelier est en cours, nous en sommes à finaliser le dernier dossier.